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Lescure, Original Typescript with manuscript annotations and corrections of "Poè

Lescure, Jean / [André Frénaud].

Original Typescript with manuscript annotations and corrections of “Poèmes métaphysiques”. Jean Lescure’s personal copy with corrections and additions to his earliest collection of poems. Loosely inserted into the collection ar the three pages of the typescript for “Apologie de L’Aveugle – à André Frénaud” reflecting his close friendship and collaboration with André Frénaud [according to our research, Rachel E. Perry identifies in her essay “Histoire De L’Aveugle: Matiérisme’s Critique of Vision” that Jean Lescure composed this poem together with Paul Eluard and it was published in “A la gloire de la main” in 1949]. The poems in the Typescript / Manuscript of Lescure are all dated between 1937 and 1940. The original composition of the poem-cyle “Trois chansons de mer pour l’equinoe” is completely replaced by an autographe, manuscript-entry of Lescur. The poems in this original Typescript/Manuscript of “Poèmes métaphysiques” are titled: “Porte ouverte ou fermee” (″mars-avril 1939”)/ “Dialectique d’un printemps” (″hiver 1937 – ler 5 decembre 1939”)/ “Present de la journee” (″5-6 decembre 1939”) / “Noel pour une fille que fleurisse le jour” (″7-18 decembre 1939”) / “Chant montagnard pour saluer la fin de l’hiver” (″Fev. 1940-Mars 1941”)/ “La Nourriture de l’Amour”(″Fevrier 1941 – Mars 1942”)/ “Double aspect de l’iris” (″20 dec. 1939 – Jan.1940”) / “Double Fer” (″Jan – 25 avril 1940”) / “Debut sur le jour” / “Aspect de la Solitude” / “Chansons de mer pour l’equinoxe” [1.Chanson du patron – 2. Chanson du gabier (Manoeuvre a la vie pare et vire) – [Chansons du precheur] – 3. Chanson du timonier] (″Sept – Oct 41”) //

[France], c. 1945 – 1949. Quarto (21,5 cm x 27 cm). 33 pages plus 3 pages “″Apologie de L’Aveugle”. Original Softcover. Excellent condition with some minor signs of wear only.

Tapuscrit original avec annotations manuscrites et corrections des “Poèmes métaphysiques”. Copie personnelle de Jean Lescure avec corrections et ajouts à son premier recueil de poèmes. Librement insérées dans le recueil les trois pages du tapuscrit pour “Apologie de L’Aveugle – à André Frénaud” reflétant son étroite amitié et collaboration avec André Frénaud [selon nos recherches, Jean Lescure a composé ce poème avec Paul Eluard et il a été publié dans “A la gloire de la main” en 1949]. Les poèmes du Typescript / Manuscrit de Lescure sont tous datés entre 1937 et 1940. La composition originale du poème-cyle “Trois chansons de mer pour l’équinoe” est entièrement remplacée par un autographe, manuscrit-entrée de Lescur. Les poèmes de ce Typescript/Manuscrit original de “Poèmes métaphysiques” sont intitulés : “Porte ouverte ou fermee” (″mars-avril 1939”)/ “Dialectique d’un printemps” (″hiver 1937 – ler 5 decembre 1939”)/ “Présent de la journée” (″5-6 décembre 1939”) / “Noel pour une fille que fleurisse le jour” (″7-18 décembre 1939”) / “Chant montagnard pour saluer la fin de l’hiver” (” Fev. 1940-Mars 1941”)/ “La Nourriture de l’Amour” (″Fevrier 1941 – Mars 1942”)/ “Double aspect de l’iris” (″20 déc. 1939 – Jan. 1940”) / “Double Fer” (″Jan – 25 avril 1940”) / “Debut sur le jour” / “Aspect de la Solitude” / “Chansons de mer pour l’equinoxe” [1.Chanson du patron – 2. Chanson du gabier (Manoeuvre a la vie pare et vire) – [Chansons du precheur] – 3. Chanson du timonier] (″Sept – Oct 41”) //

Jean Lescure, né le 14 septembre 1912 à Asnières et décédé le 17 octobre 2005 à Paris, est un écrivain, poète et scénariste français. Né le 14 septembre 1912 à Asnières, où ses parents ont transformé leur bistro-salle de bal en cinéma, l’Alcazar, Jean Albert Lescure est de 1921 à 1928 interne au collège de Saint-Germain-en-Laye où il côtoie Mounir Hafez et Armel Guerne. Après des études de philosophie à la Sorbonne (Étienne Gilson, Léon Brunschvicg, André Lalande) et de psychopathologie à Sainte-Anne (Georges Dumas), il fait partie en 1934 du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes. Il participe en 1935 à la première randonnée au Contadour proposée à ses lecteurs par Jean Giono. Il devient son secrétaire, élabore le projet des Cahiers du Contadour et en dirige en 1936 les deux premiers numéros. Durant ces années il effectue plusieurs voyages, en Corse en 1932, en Autriche en 1934, à Alger en 1936.

En 19381, Lescure prend la direction de la revue poétique Messages dont il a retracé l’histoire dans Poésie et liberté. Après un premier cahier autour de William Blake, le deuxième, préparé avec l’aide de Jean Wahl, a pour titre Métaphysique et Poésie. À cette occasion Lescure demande à Gaston Bachelard un texte; Instant poétique et instant métaphysique, qui va orienter la réflexion du philosophe vers l’imaginaire poétique, rencontre René Char, se lie avec René Daumal et Benjamin Fondane et noue une « affection fraternelle » avec Pierre Emmanuel. En 1939 il publie son premier recueil, Le voyage immobile.
Couverture de Messages I et sommaire de Messages II, 1942.

En 1942, Lescure engage Messages dans la résistance littéraire pour en faire, avec le soutien de Jean Paulhan, « l’anti-NRF» que dirige depuis 1940 Drieu la Rochelle. Le premier cahier paraît en mars (textes de Pierre Emmanuel, Eugène Guillevic, Jean Follain, Raoul Ubac…). Après interdiction, les deux suivants (Claudel, Jean Tardieu, Francis Ponge, Paul Éluard, Raymond Queneau, Loys Masson…) sont antidatés. Le quatrième (Bachelard, André Frénaud, Michel Leiris, Queneau, Jean-Paul Sartre, Bataille…) est publié à Bruxelles. Jean Lescure participe simultanément à la diffusion de la presse clandestine2 et collabore aux « Lettres françaises » dans lesquelles il publie un long texte sur La Lutte avec l’ange d’André Malraux (octobre 1943) ainsi que d’autres articles sur Les Mouches de Sartre (décembre), les poèmes d’Éluard et La Marche à l’étoile de Vercors (février 1944), Europe, L’Honneur des Poètes II (juin)3. Il fait simultanément partie du Comité national des écrivains et du groupe armé « Ceux de la Résistance ».

Domaine français (Messages, 1943), édité à Genève par François Lachenal aux Éditions des Trois Collines, assemble une soixantaine des plus grands noms d’écrivains, manifestant « une insoumission collective de la littérature » : François Mauriac, Paul Claudel, André Gide, Valéry, Georges Duhamel et Romain Rolland y côtoient Henri Michaux, Albert Camus et Jean-Paul Sartre. Dans le bureau de Paulhan chez Gallimard, Lescure prépare parallèlement avec Éluard, dont il passe pour le « lieutenant », la publication clandestine en juillet, aux Éditions de Minuit, du premier volume anthologique de « L’Honneur des poètes », auquel il collabore sous le nom, choisi par Éluard, de Jean Delamaille, puis du second volume « Europe ». En avril 1944 Jean Lescure rencontre André Malraux et enregistre clandestinement avec Éluard les poèmes de « L’Honneur des poètes » au Club d’Essai de Pierre Schaeffer. Avec Camus, Sartre et Frénaud, il se trouve en mai dénoncé dans un tract, donc à la Gestapo. Dans le premier numéro de l’ Éternelle revue clandestine, dirigée par Éluard, il publie en juin 1944 Son autre visage, dans le deuxième, en juillet, Pour un aviateur mort.

À la Libération, Lescure est appelé en août 1944 par Jean Guignebert et désigné par le Centre national des écrivains pour prendre la direction du Service littéraire de la Radiodiffusion, où il introduit Raymond Queneau et Jean Tardieu, Pierre Desgraupes et Pierre Dumayet. Tandis qu’il poursuit la publication de Messages jusqu’en 1946 il commence à nouer des amitiés durables avec les peintres de la nouvelle École de Paris. Devant quitter la Radio en 1946 il est brièvement secrétaire général des Éditions de Minuit auprès de Vercors de mai à décembre. Il écrit dans les années suivantes pour le théâtre, notamment pour la Comédie de Saint-Étienne de Jean Dasté4, participe aux Rencontres internationales de Genève (1945-1958), à la création et aux assemblées de la Société européenne de culture (1946-1960) et collabore aux cahiers mensuels de « Liberté de l’esprit » fondés en 1949 par Claude Mauriac. Il organise en décembre 1946 avec Raymond Queneau une exposition de dessins d’écrivains, Si vous savez écrire, vous savez dessiner, à la galerie de la Pléiade-NRF5.

S’associant en 1956 à son père pour diriger le cinéma l’Alcazar d’Asnières, il en fait l’une des premières salles de banlieue consacrée au cinéma d’art. Avec l’aide d’André Malraux, il prépare les conditions du fonctionnement de l’Association française des cinémas d’art et d’essai dont il sera le président de 1966 à 1992, devenant plus tard président de la Confédération internationale des cinémas d’art et d’essai (1981-1986). Directeur littéraire du « Théâtre des nations » de 1957 à 1960, membre des commissions Peinture, achats de l’État, et Décoration des bâtiments publics, il participe au choix des décorations de la Faculté des Sciences de Jussieu dont Malraux a confié la reprise du projet à l’architecte Édouard Albert6. De 1960 à 1965 Il est conseiller au Service de la Recherche de l’ORTF de Pierre Schaeffer puis de Pierre Emmanuel à l’Institut national de l’audiovisuel de 1975 à 1977.

Lescure est en 1960, à la suite d’une décade à Cerisy qu’il dirige avec Georges-Emmanuel Clancier sur Queneau et à laquelle participent notamment Maurice de Gandillac, François Le Lionnais, Albert Memmi, l’abbé Morel, Jacques Bens, Jean Follain, André Frénaud, Eugène Guillevic, Michel de Smet, l’un des membres fondateurs de l’Oulipo, l’inventeur de la méthode S+7 et l’auteur en 1964 de la première Histoire de l’Oulipo7. Il apparaît ainsi constamment dans les comptes rendus des réunions de l’Oulipo rédigés par Jacques Bens8). Il est simultanément « Régent d’Anabathmologie » du Collège de ‘Pataphysique. On doit par ailleurs à Jean Lescure de nombreux livres, articles et préfaces sur ses amis les peintres de la Nouvelle École de Paris qui ont illustré ses poèmes de leurs gravures ou lithographies. Jean Lescure a reçu en 1984 le Prix Valery Larbaud et le Prix Audiberti, en 1992 le Grand Prix Poncetton de la Société des gens de lettres pour l’ensemble de son œuvre. Son dernier ouvrage, Une antibiographie de l’auteur des Antimémoires, est consacré à André Malraux. Il a également tenu à partir de 1928 un Journal, conservé à l’IMEC avec les archives qu’il y avait déposées depuis 1998. Jean Lescure est mort le 17 octobre 2005 à Paris. Des portraits de Jean Lescure ont été réalisés par Calder en 1969, Chastel vers 1952, et Gischia à partir des années 1950.
Poèmes, essais, préfaces et articles sur la poésie, la peinture, le cinéma ou la philosophie même de la création, l’œuvre de Jean Lescure, dans laquelle apparaissent encore plusieurs pièces de théâtre et textes de films, des traductions ou adaptations, s’étend sur plus de deux cents titres. L’écriture poétique en constitue la veine fondamentale, d’autant plus que pour Lescure c’est à sa présence qu’un texte, quel qu’il soit, doit sa qualité littéraire. L’œuvre plus spécifiquement poétique de Jean Lescure s’est développée de 1939 à 2002 au long d’une douzaine de recueils, composés pour la plupart de longs poèmes ou suite de poèmes qui représentent chacun plusieurs mois ou années de travail (Wikipedia)

André Frénaud, born July 26, 1907 in Montceau-les-Mines and died June 21, 1993 in Paris, is one of the most significant French poets of the generation which, in the second half of the twentieth century, succeeded the surrealist movement .
After secondary studies in Dijon, he continued in the path of Philosophy and Law in Paris. In 1930, he lectured in French at the University of Lwów (in Poland at that time), traveled to Russia, Spain and Italy. He entered a public administration in 1937, which he did not leave until 1967.
Mobilized in 1939 he was taken prisoner and spent two years in captivity in Brandenburg before being released and sent back to France thanks to false papers. Having started to write in 1938, his poems appear, under the pseudonym of “Benjamin Phelisse”, in the underground publications of the Resistance directed by Paul Éluard, in particular L’Honneur des poètes, and he actively participates in the journal Messages by Jean Lescure .
His collections are subsequently regularly published by Gallimard, as well as interviews with Bernard Pingaud on his poetry and poetic creation in general.
He is one of the signatories of the Manifesto of 121 on the right of insubordination in the Algerian war, published on September 6, 1960. Civil servant, he was then punished by the State with several months of suspension.
In 1973 he received the Grand Prix de poésie from the Académie française, in 1985 the Grand Prix national de Poésie and, in 1989, the Grand Prix de poésie from the SGDL (Société des gens de lettres).
Frénaud has forged lasting friendships with the painters Raoul Ubac and Jean Bazaine, whose exhibitions he accompanies with his prefaces. His poems are also illustrated by many other artists. He collaborated fruitfully with the publisher, poet and artist Pierre-André Benoit (PAB) in Alès.
After getting married in the 1950s to Christiane Bailly, André Frénaud married on June 8, 1971 the bookbinder Monique Mathieu who has been developing for several years an important and personal work supported by leading bibliophiles. The couple acquired and restored an old house in Bussy-le-Grand, in Côte-d’Or, and set up a workshop there where Monique Mathieu would link a number of works by her husband as well as their literary friends and painters.
He died in Paris on June 21, 1993. (Source: bloges.wiki)

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